18.5.09

Cendres impies. Dévorent l'aube.
La nuit trempe la lune pourpre dans l'abîme.
La verve se perd dans l'oesophage,
Le masque se fait lourd à porter.
Les poussières se cumulent.
Le livide reprend sa place.
Et de l'acide lacrymale émane une douce Mélopée.
Le piano sans touches se découvre.
Et l'Horizon révèle ma placidité.
Tant pis.
Pour aujourd'hui.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire